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31/07/2006

Quelque chose d'unique et personnalisé

Ma dernière trouvaille aux puces d'Anduze: La poupée allemande Simon&Halbig. Elle mesure 22cm. Début 1900. Les habits ne sont pas d'origine, peut-être les chaussures. C'était une affaire.

J'en ai vu, des poupées comme ça, dans les dépôts-vente et chez les antiquaires ici et à Helsinki. Et même les petites coûtent chèr, donc elles sont appréciées, au moins, vu les prix. Souvent sans habits d'origine.

Parcontre dans le livre français de François Theimer, les poupées Simon&Halbig ne sont pas très prisées. Il dit que c'est la production de masse... C'est un connaisseur, mais peut-être son point de vue est un peu subjectif.

C'est pareil pour les poupées Petitcollin. Dans un livre anglais on dit que c'est la production de masse. Même si ici en France, Petitcollin est une marque appréciée, bien qu'elle soit très courante.

On voit que souvent les produits domestiques priment partout. Et il y a des pays, de bonne réputation, dont tous les produits sont valorisés. Comme certaines marques qui sont internationallement reconnues. 

Mais dans toutes les cultures il y a des choses à découvrir et à apprécier. Pas seulement dans la nôtre, quelleque soit-elle. - Je l'ai dit à ma grande soeur quand elle n'a pas aimé le marché aux puces d'Anduze. Elle n'y a trouvé aucune marque finlandaise de vaisselle. Donc ce n'était pas très intéressant pour elle.

- On peut dire que les produits de nos pays à nous, c'est notre identité. Un point de répere. Cela donne un sentiment de sécurité. On se sent chez soi, sinon, on se sent dépaysé. Peut-être c'est une raison pour laquelle j'ai pas mal de choses scandinaves dans mon musée. La Finlande en miniature.

D'autre part ce dimanche -là, les puces n'étaient pas terribles à mon avis non plus. C'était un marché asiatique, de production en masse. Est-ce que c'est l'avenir des puces?

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Dans mon pays il existe une marque de poupée Martta depuis le début 1900. La tête et les mains sont en papier mâché (importés d'Allemagne au début) et le corps en tissus bourré. Elles mesurent en moyenne 30-40cm. Les Martta se vendent chez nous à 300-400euros!
Ici en France et dans les pays voisins notre poupée ne serait même pas identifiée et se vendrait peut-être pas chèr. Le papier mâché et le tissus, comme matière, sont modestes, et pas très appréciés. Mais pour nous il y a aussi une valeur sentimentale et historique. C'est notre culture. Nos vieilles traditions.

A Helsinki au Musée National il y a une poupée en tissus des années 40, datant de la Séconde Guerre Mondiale. Elle est très touchante. Elle est fabriquée à partir de rien, pendant la pénurie, quand il manquait de tout. Alors la créativité était au rendez-vous. - Mais un enfant a trouvé son bonheur. C'est la chose la plus importante. Cette poupée pauvre a une histoire à raconter aux générations à venir...

Une poupée en porcelaine

Quelles sont les premières choses qui vous viennent à l'esprit lorsque vous pensez à la poupée ancienne?

- Très souvent les gens parlent des poupées en porcelaine, comme si c'était la seule chose à exister dans le monde.

On dit que la poupée est le jouet le plus ancien du monde. Certaines on été trouvées dans des tombeaux d'enfants égyptiens, lesquels datent du XXe siècle av. J.-C. Ce sont des figurines en terre cuite, en bois, en os, en cire, en ivoire, en jade.

Les Chinois ont été parmi les premiers à fabriquer des poupées en porcelaine.

Au XVIe siècle apparaissent les premières poupées fabriquées par les artisans pour les enfants de l'aristocratie. Elles sont faites en bois et en chiffon. (http://fr.wikipedia.org)

La poupée évolue avec le temps. Depuis le XIXe siècle, on utilise de nouveaux matériaux: le cuir, la porcelaine biscuit, le papier mâché, le caoutchou, la composition, la feutrine, le tissu bourré, le celluloïd, le fibre de maïs etc. A chaque culture son matériel. Depuis des années 60, le plastique a révolutionné le marché du jouet.

La poupée est un miroir de la société, de la civilisation, de l'époque...

28/07/2006

La vérité éclate...

Lundi dernier j'ai lu une grande nouvelle sur le journal Midi Libre: « Floyd Landis, l'autre Américain sacré à Paris ».

Floyd Landis a endossé hier son cinquième maillot jaune, devant l'Arc de Triomphe. (Midi Libre, le 24 juillet 2006).

Seulement quelques jours plus tard Midi Libre écrit: « Floyd Landis passe du paradis à l'enfer ».

L'Américain de Pennsylvanie, vainqueur du Tour 2006, a subi un contrôle antidopage positif à la testostérone...(Midi Libre, le 28 juillet 2006).

Floyd Landis s'est dopé et il croyait de pouvoir le cacher! - Pendant combien de temps? - 3-4 jours.

La vérité ne se cache pas. - Je ne crois pas au mensonge.

25/07/2006

Au revoir!

Je n'aime pas dire au revoir. Aujourd'hui j'ai accompagné mes deux soeurs et une amie à l'arrêt d'autobus. Elles sont reparties en Finlande. Voilà une semaine, mercredi dernier, je suis allée à leur rencontre à Paris. Quel bonheur c'était de les recevoir! Quelle tristesse de leur dire au revoir!

A Paris j'avais juste le temps de visiter le Musée de la Poupée avant d'aller à l'aéroport. http://www.paris.org/Musees/Poupee/info.html C'est à recommander. Il y avait aussi des livres. Celui de Shirley Temple m'a beaucoup plu, mais je ne l'ai pas acheté. J'achéterai plutôt la poupée à l'occassion. C'est la nostalgie des années soixante. Shirley Temple était un feuilleton américain à la télévision.

Les Finlandaises ont voulu visiter la Tour Eiffel et la Cathédrale de Notre Dame, et elles ont voulu être photographiées devant.

Voilà le site web www.hostelworld.com pour trouver un hébergement à petit budget. En plus, un pourcentage est versé au profit de l'UNICEF.

Le jour suivant c'était notre arrivée ici dans le Midi. La région leur a beaucoup plu. On est allé à Anduze, à la Bambouseraie. En plus, on a visité le château de Tornac (les ruines), voilà un très bon site pour prendre des photos, on en a pris beaucoup. Le soir on les a visionnées sur ordinateur. Et nous nous sommes bien amusées.

Tous les jours, nous avons bien mangé à la française.

A Alès, il y avait encore des soldes à profiter. C'est toujours intéressant, la mode et aussi les bonnes affaires. Nous nous sommes régalées dans les magasins.

Sur nos photos, j'ai remarqué une chose pas très jolie. Ma casquette de mécanicien, pas très féminine. Aujourd'hui, une fois mes invitées reparties, je suis allée à Alès. Il me fallait un chapeau en paille féminin, comme celui de ma soeur jumelle. J'en ai trouvé un dans la chapellerie.

Au revoir ma casquette!

19/07/2006

La région

http://www.cevennes-tourisme.fr/

 

17/07/2006

Dans les Cévennes

Aujourd'hui j'ai passé une bonne journée à St Jean du Gard. A la Médiathèque, on a organisé une journée « JOUET ANCIEN ». Une petite expo avec quelques anecdotes... Les enfants étaient nombreux, une trentaine. Il y en avait quelques uns qui sont venus me féliciter après. Ca m'a fait plaisir.

En plus, on a bien mangé au restaurant à la cévenole.

Ca fait quelques années que je ne suis pas allée à St Jean du Gard. Une fois j'y étais au marché en pleine saison, il y avait du monde, et j'ai visité le musée des Vallées Cévenoles au moins deux fois. C'est un musée à ne pas manquer pour mieux connaître la région et son histoire.

Quand on prend la route de St Jean du Gard à Anduze, les paysages sont magnifiques. Les Cévennes commencent. Je connaîs la région depuis quatorze ans, mais je suis toujours aussi émerveillée que la première année. Il y a des montagnes et des vallées partout. J'aime les montagnes, ça n'existe pas chez nous.

15/07/2006

De Petits Bonheurs

Hier j'ai fini la restauration. La vieille armoire est très belle maintenant, je n'aurais pas crû. Les pupitres aussi. Une nouvelle teinture fait des merveilles. Cela leur donne une séconde vie.

Aujourd'hui il n'y avait pas de marché aux puces à Saint Christol. Tant pis. J'ai pu faire quand même une promenade en voiture. Il y avait beaucoup d'embouteillage à cause du Tour de France. Les gens pique-niqueaient au bord de la route, ils attendaient déjà les cyclistes. Heureusement j'y suis allée un peu avant leur arrivée, les routes n'étaient pas encore coupées. Pour moi, c'était une bonne occassion de m'entraîner dans les routes enbouteillées. J'ai dû aller jusqu'à Alès, la station d'essence était fermée à Saint Christol. Et il ne me restait plus beaucoup d'essence. Je n'en achète qu'avec une dixaine d'euros, parce qu'on peut la voler sur le parking.

Ma voiture, ça va maintenant. Mais la réparation m'a coûté chèr. On a dû mettre une nouvelle pièce détachée, parce que le problème était électronique (l'allumage). C'était impossible de démarrer. Le garagiste m'a dit quand on arrivait à un certain kilomètrage, 170 000km, il y avait des problèmes comme ça.

Tant pis, me voilà toute contente d'avoir pu enfin récupérer ma voiture. Pour rien au monde je ne voudrais pas retourner en arrière, dans ma vie avec le vélo. Au volant j'oublie « tout ». C'est un régal. Même une petite sortie pour aller acheter de l'essence en pleine été!

Le bonheur, c'est souvent de petites choses.