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11.05.2008

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http://www.telerabais.com/rates.php

Voici une bonne adresse. Je l'ai testée après mes compatriotes. Depuis ma facture téléphonique a beaucoup baissé, même si je téléphone vers mobile international (à 12 centimes par minute). Et en France vers mobile à 9 centimes par minute. En plus, j'ai la téléphonie illimitée chez Orange (seulement vers fixe en France).

Des roses sur la tombe

L'autre jour on a annoncé dans les informations le décès d'un animateur et d'un chanteur, Pascal Sevran, à la télévision. Après on l'a montré chanter, en différé. Mais c'était comme en direct, comme s'il était encore vivant.

Après j'ai pensé à ma mère qui est décédée au mois de novembre l'année dernière. Elle revient de temps en temps dans mes rêves. Hier je me suis réveillée très tôt le matin, parce qu'elle m'avait appelé deux fois. C'était très réel, comme si j'avais vraiment entendu sa voix!

La mort reste un énigme. Personne n'est revenu. Les scientifiques font des recherches partout, mais voilà un domaine où l'accès est interdit. Un être humain est limité. Le surnaturel nous dépasse.

En fait, aujourd'hui c'est la Fête des Mères chez nous. Cette année tout est différent. Maman n'est plus là. Ma sœur m'a téléphoné. Elles sont allées ramener des roses sur la tombe où notre mère se repose à côté de notre père. Ils se sont rejoints.

Ma mère a atteint 90ans. Voilà « un voyage » très long. Personne ne connaît la longueur du sien ici bas.

Quand j'avais cinq ou six ans j'ai pleuré la veille de la Fête des Mères. J'avais très peur qu'elle allait mourir...mais finalement je me suis inquiétée pour rien. Au contraire, j'ai pu garder ma mère pendant cinquante ans!

Aujourd'hui je pense à elle, ma chère mère, merci pour toutes ces 50 années! - Tes prières me porteront.

10.05.2008

www.secuser.com

 http://www.lefigaro.fr/high-tech/20070214.WWW000000403_le...

« Depuis deux ou trois ans, on assiste à l'arrivée de nouveaux acteurs qui s'organisent un peu à la manière d'Al Capone à Chicago dans les années 1930 », observe François Paget. Ces groupes embauchent des hackers, soudoient des jeunes programmeurs et mettent la main sur des réseaux entiers de PC « zombies », c'est-à-dire des ordinateurs individuels infectés par un programme qui permet d'en prendre le contrôle à distance et à l'insu de son utilisateur. « Le nombre de zombies a énormément augmenté entre fin 2005 et mi-2006. Il atteint plusieurs millions de machines. Si on assiste à une nette recrudescence de spam depuis septembre, c'est à cause de ces PC, mal protégés, qui ont été infectés par des robots et des virus spécialisés. »

« Ce qui nous inquiète le plus, poursuit François Paget, ce sont les attaques ciblées : un groupe qui détient des moyens financiers et humains suffisants peut prendre son temps pour concevoir des programmes qui seront indétectables par les logiciels de protection classiques. » Indispensables sur PC, des outils comme les antivirus, les anti-espiogiciels ou les pare-feu ne suffisent plus.

08.05.2008

Ecoutons les anciens...

Hier j'ai entendu dans les informations télévisées qu'il y avait une nouvelle tendance. En Angleterre, c'est très cool d'être économe comme les grande-mères étaient. Elles reprisaient des chaussettes et des gants. Ma mère aussi. Voilà quelque chose qu'on ne sait plus faire.

Au contraire, on achète neuf. Souvent chinois avec le matériel toxique, allergène. Et en même temps, on augmente les déchets à détruire. C'est la quantité au lieu de la qualité. Nous gaspillons, nous les pollueurs de la planète.

De notre temps, on consomme pour consommer, même si on n'avait pas besoin. Les centres commerciaux sont comme ceux des loisirs. Une personne agée a donné des conseils aux nouvelles générations à la télévision: "Dans les magasins faites vos courses, ne regardez ni à droite ni à gauche pour ne pas être tentés!" Cela s'apprend.

Une fois j'ai dit à une personne que c'était bien d'être économe. Voilà pourquoi on peut se faire plaisir après. Elle n'était pas tout à fait d'accord. Pour elle c'était la même chose que d'être 'radin'. C'est un mot négatif. Je ne partage pas le même avis. - J'ai remarqué que les personnes qui étaient dépensières, elles réagissaient comme ça pour se justifier. Il ne faut pas aller aux extrêmes. Molière en a fait la comédie humaine dans son "Avare". J'aime son humour.

Pendant et après la guerre les gens étaient généreux et solidaires, même si la vie était dure. Aujourd'hui nous sommes plus égoistes.

Autrefois on disait en France: 'faire des économies de bouts de chandelle'. Maintenant c'est péjoratif selon un dictionnaire. Et en Angleterre: 'make cheeseparing economies' - c'est-à-dire traduit mot à mot 'on conservait tous les petits bouts de fromages'.

Et dans mon pays en Finlande: 'on cachait ses économies dans sa chaussette' - 'panna sukanvarteen'. - Certainement il ne s'agissait pas des millions. Mais souvent tout commence petit. Une goutte dans l'océan compte. C'est un principe.

Toutes ces dernières vieilles expressions ont dû être concrètes pendant la pénurie que notre époque ne connaît pas. Voilà les anciens qui ont reconstruit notre société après la guerre et notre prospérité actuelle.

 

http://findarticles.com/p/articles/mi_hb5267/is_200311/ai_n20446619

Devant les lois de la DDE

Hier j'ai visité la maison (qui est à vendre) encore avec un ami. C'est intéressant. A chacun son point de vue. Chaque personne voit la même chose un peu différemment. Plus on est nombreux, plus on apprend des choses. Il faut. Je ne suis pas une femme ou un homme omniscient. C'est bien d'être accompagné des experts, je pense. - On n'achète pas une maison comme une baguette dans une boulangerie.

C'est passionnant! - Et il paraît que ça va continuer, les visites, mais ailleurs.

Hier soir j'ai téléphoné à la mairie du village voisin. Le maire s'etait renseigné à la DDE. Il faut un permis de construire, pour cette maison, je ne l'aurai pas. Voilà les dernières nouvelles.

Chaque fois avec toutes ces histoires, on avance. On ne perd pas son temps. Un jour, ça marchera. Il y a une maison quelque part qui nous attend, le musée des poupées et nounours, mais il faut la trouver. Avec le temps et avec la patience on aboutira.

07.05.2008

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http://www.civilization.ca/tresors/souvenirs/sou_inde.html

 

Du fil à retordre...

La mairie du village voisin est favorable pour monter un musée dans la maison qui est à vendre. Mais il reste la DDE qui dira le dernier mot. Voilà du fil à retordre pour les semaines prochaines...

Tout doit être aux normes de sécurité, c'est compliqué. - Il faut, je crois, un permis de construire parce qu'il y a un changement de destination. On reçoit le public pour la première fois. Même si la maison reste celle d'habitation en haut et le musée se trouve seulement en bas.

Toutes ces démarches peuvent durer deux mois ou plus. J'éspère qu'il n'y aura pas d'autres clients aussi intéressés que moi pour acheter cette maison entre-temps.

J'ai une vision que "si le chemin est préparé par avance pour le musée" où soit-il, personne ne pourra intervenir. Sinon, ce sera ailleurs.

On verra bien. 

05.05.2008

Deux bonnes réponses

Aujourd'hui ou demain, je téléphonerai à la mairie dans le village voisin où il y a une maison à vendre. Je saurai, si c'est possible ou non de monter un musée dedans.

Si la réponse est négative, tant pis. Je pourrai rester encore toute tranquille, sans soucis, dans ma maison actuelle où tout est refait. Elle est propre. Le musée ne me compliquerait pas la vie. La voilà la seule raison de changer de maison.

Si la réponse est positive, par contre, tant mieux. Pour le musée ce sera bien, sinon, ici dans sa cachette, il n'évolue pas. Pour moi, ce sera un grand changement. Je me trouverai en plein travaux longtemps. Cela ne me plaît pas. En plus, tout ce que je dois faire pour réaliser ce nouveau projet immobilier! Je me demande, si je m'en sors saine et sauve. Je vois déjà devant moi mille bâtons dans les roues...

Mais est-ce que le chemin le plus facile conduit le plus loin?

- Voilà tout ce qui m'attend tôt ou tard. C'est inévitable. Il faut s'investir.

03.05.2008

Un perroquet

L'autre jour j'ai parlé avec une personne que je n'ai pas vue depuis presque deux ans. Elle m'a posé exactement la même question que la dernière fois. Tu fais toujours tes poupées?

Je lui ai déjà tout expliqué. Mais chaque fois qu'on se voit, elle répète la même chose comme un perroquet. Il paraît que mon explication la dépasse. Je lui ai dit tout simplement que j'en ai fait, des poupées et des nounours, seulement au début quand j'ai monté le musée en 2000. Et ça n'a pas marché, le business, donc je l'ai arrêté. Mais le musée, il a du succès, tout ce qui est ancien. En plus, c'est mon passe-temps depuis 1985 quand j'ai commencé à collectionner.

Voilà encore une chose que beaucoup de gens n'arrivent pas à comprendre. On peut s'occuper du musée pour plaisir. Cela peut être aussi un hobby. Si c'est possible, pourquoi pas? Voilà une passion qui coûte cher. Mais à chacun ses priorités. A chacun sa vie.

C'est différent, bien sûr, si on a une famille nombreuse, mais je n'en ai pas. Dans ce cas -là, tout va dans les bouches des enfants. La nécessité prime. Il ne reste plus beaucoup d'argent pour le superflu. Chez nous c'était comme ça dans mon enfance.

Me voilà actuellement bien accompagnée. Nous sommes 12 dans l'association, je ne suis plus seule, comme j'étais au début.

Je me rappelle que c'était la même histoire il y a dix ans, quand je cherchais une maison à acheter. Voilà une autre chose qui était impossible à comprendre à quelques personnes à l'époque. Me voilà comme Fifi Brindacier. Maintenant elles ne disent plus rien, parce que ce n'était pas une mauvaise idée finalement. J'étais gagnante.

Il ne faudrait rien faire dans la vie qui sort de l'ordinaire, sinon on est bombardé de questions de toutes sortes, tout ce qu'on peut inventer. Tant pis. Tant pis. Peut-être il vaut mieux éviter « les perroquets »...

02.05.2008

Avec le respect du patrimoine

En 1966 mon père a acheté une ferme. Tout était en ruine. Il y avait beaucoup de travaux à faire. La maison était grande avec ses dépendances.

Mais finalement, petit à petit, avec les années la vieille propriété a été rendue viable et elle a retrouvé tout son charme du tournant du siècle 1900.

Le travail de mon père a été recompensé, un peu avant l'âge de sa retraite, par le musée national. Cette exploitation traditionnelle a été classée au patrimoine historique de mon pays.

J'en ai déjà écrit ici dans mon blog: le 4 avril 2006: « Sur le chemin du meunier - dans les années 20».

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